Soyons honnêtes sur le bénéfice, parce qu'on le survend en général.
Personne n'a jamais choisi un plombier parce que son adresse se terminait par
@monplombier.ch plutôt que par un webmail gratuit. Le gain n'est
pas de gagner des clients. Il est de cesser d'en perdre quelques-uns, et de
cesser de bâtir son activité sur un compte qui ne vous appartient pas.
La part qui relève de la perception
Sur un devis envoyé à une entreprise, une adresse sur votre propre domaine supprime une question que le lecteur ne savait pas se poser. C'est tout. L'effet est faible, et il est réel — surtout quand vous êtes l'un des trois devis posés sur un bureau.
La part qui relève de la propriété — et elle compte davantage
Une boîte gratuite appartient au fournisseur. Si elle est suspendue, si le numéro de récupération est un ancien numéro, si le compte sert à quelque chose qui déclenche un blocage automatique, votre correspondance professionnelle part avec. Il n'y a pas de service client pour un compte gratuit.
Une adresse sur votre propre domaine diffère sur un point décisif : le domaine est à vous. Changez de fournisseur et vos adresses suivent. Vos clients continuent d'écrire au même endroit et n'apprendront jamais qu'il s'est passé quelque chose.
Ce qu'il faut pour l'avoir
Deux choses : un nom de domaine, et une boîte aux lettres dessus. Les deux
sont des add-ons ici — le domaine est chiffré à la commande parce que son prix
dépend de l'extension, et l'e-mail professionnel est à 4 CHF par
mois. Vous pouvez démarrer sur votre sous-domaine
.names.legal inclus et ajouter un domaine plus tard : rien dans
votre site n'est à refaire.
Une habitude à prendre dès le premier jour
Servez-vous de l'adresse. Une adresse créée puis jamais utilisée est pire que pas d'adresse du tout : le premier message qu'un client en reçoit arrive des mois plus tard, d'un expéditeur inconnu, et finit dans les indésirables. Envoyez vos devis depuis cette adresse dès le premier jour.